Le roman

Pandémie

titre provisoire

Sandrine

Couverture à venir

Pandémie

Titre provisoire · Premier roman

Ce qu'il reste de l'humain quand tout a disparu.

Un cataclysme a éliminé 80 % de l'humanité. Dans ce monde fracassé, les survivants reconstruisent. Fragiles, méfiants, à vif.

Emy fait partie de ceux qui ont appris à ne plus attendre. À ne plus espérer. Elle s'est bâti une vie sans attaches, sans illusions, dans l'unique but de traverser chaque jour qui vient.

Jusqu'au jour où une silhouette de son passé réapparaît, brisant l'équilibre précaire qu'elle s'était forgé. Tout ce qu'elle avait enfoui remonte à la surface... Et avec, la question qu'elle avait cessé de se poser : peut-on encore être heureux quand tout a brûlé ?

Une histoire de reconstruction, d'instinct, et de ce qu'il reste de l'humain quand tout le reste a disparu.

Post-apocalyptiquePsychologieSurvie

Genre

Roman post-apocalyptique

Statut

Bientôt disponible

Thèmes

Reconstruction · Mémoire · Instinct de survie · Identité · Attachement · Deuil

L'univers

Époque

2052 — Deux ans et demi après le début de la pandémie.

Lieu

Europe centrale

Contexte

Les survivants ont reconstitué un semblant de vie tandis que des Zones Sécurisées tentent de trouver un remède pour sauver ce qu'il reste de l'humanité...

Extrait

Chapitre premier — Extrait

«

La maison était plongée dans une obscurité étrange, presque apaisante. Seul le murmure lointain du vent contre les volets brisait le silence étouffant. Emy, assise au bord du lit dans lequel étaient couchés son fils aîné et sa fille, veillait encore, incapable de détourner le regard d'eux. Les jours s'étaient écoulés avec une lenteur oppressante, chaque minute marquant un peu plus l'effacement de la vie dans leurs yeux.

Ils avaient dit que le virus ne faisait pas souffrir. C'était ce qu'on entendait aux informations, avant que tout ne s'arrête et que la voix rassurante du présentateur ne se transforme en un lointain souvenir. Le virus était doux et s'insinuait dans chaque famille, sans prévenir. La fièvre montait lentement, accompagnée d'une fatigue irrémédiable, mais aucune douleur. Une bénédiction empoisonnée.

Emy voyait ses enfants glisser doucement vers une fin inévitable, leurs sourires s'effaçant petit à petit, leur vitalité s'éteignant.

— Maman ?

La voix faible de son fils la tira de ses pensées. Emy se pencha immédiatement, prenant sa main dans la sienne. Son premier enfant avait toujours été un petit garçon énergique, plein de vie, celui qui entraînait sa petite sœur dans mille aventures imaginaires. Maintenant, ses grands yeux bleus étaient ternes, cernés de fatigue. Mais il souriait. C'était un sourire doux, celui d'un enfant qui savait plus que ce qu'il ne laissait paraître.

— Ne t'en fais pas. On n'a pas mal.